gianesini - Centro Linguistico di Ateneo

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Materiali didattici

Dictée B1
Joséphine poussa la porte de la salle où avait lieu la réunion. Elle était en retard.
Quarante personnes étaient assises devant des documents posés sur la tablette de leurs sièges. Elle alla s’asseoir au fond de la salle, à coté d’un homme au visage rond qui portait une veste verte et des pantalons noirs.

- Bonjour, dit Joséphine, je suis Madame Cortès et j’habite au cinquième étage.
- Et moi Monsieur Merson, le père de Paul et le  mari de Madame Merson.
Le regard de Joséphine fit le tour de la pièce. Au premier rang, elle reconnut Herbé Pignel, assis à coté de Monsieur Van Den Brock.
Le syndic, un homme en costume gris, au sourire doux et conciliant déclara que la réunion allait commencer.
L’ordre du jour comportait vingt-six articles et Joséphine se demanda combien de temps durerait l’assemblée générale. Tous les points devaient être votés et il était déjà 21h30
Katerine Pankol, Les yeux jaunes des crocodiles

Le vieil homme est debout à la poupe du bateau. Il tient dans ses bras une valise légère et un bébé, plus léger encore que la valise. Ce vieil homme s’appelle Monsieur Linh. Il voit son pays qui s’éloigne, devient très petit et disparaît.
Le voyage dure des jours et des jours.
Quand on veut faire entrer le vieil homme dans la cabine, il se laisse conduire et ne dit rien, mais on le retrouve un peu plus tard, sur le pont. Sa valise contient des vêtements usagés, une photographie et un sac avec un peu de terre.
L’enfant est sage. C’est une fille. Elle a douze semaines. Parfois le vieil homme chante une chanson à la petite.
Il voit les paysages, les matins lumineux, la brume bleue qui descend des montagnes. Un soir de novembre, le bateau parvient à sa destination, mais le vieil homme ne veut pas descendre. Il fait froid. Le ciel est nuageux. Monsieur Linh respire l’odeur du pays nouveau. Il ne sent rien. C’est un pays sans odeur. Il serre l’enfant contre lui, chante la chanson à son oreille. En vérité, c’est aussi pour lui qu’il la chante, pour entendre sa propre voix et la musique de sa langue.

D’après Philippe Claudel, La petite fille de Monsieur Linh


Je m’appelle Léa et je suis une jeune fille de 20 ans.
Cette année,  je me suis inscrite à la faculté des Langues étrangères de l’université de Vérone. J’habite loin d’ici et je ne peux pas rentrer tous les soirs chez moi. Je partage donc  un appartement ,situé  dans le centre ville, avec trois autres filles de mon âge. Nous avons chacune une chambre et la cuisine est en commun; c’est nous qui à tour de rôle préparons le repas, surtout le soir car à midi nous allons déjeuner au restaurant universitaire .  
Cet appartement se trouve au cinquième étage d’un immeuble ancien qui n’a pas d’ascenseur mais pour nous, ce n’est pas un problème, au contraire  cela nous permet de faire un peu d’activité physique !
Il est spatieux, très ensoleillé ;   chaque chambre est peinte  d’une   couleur différente; la mienne est verte et les meubles sont en bois couleur marron clair
J’ai une grande porte  fenêtre qui s’ouvre sur un balcon : de là la vue est magnifique, je peux admirer les collines qui entourent la ville.
Ce que j’apprécie aussi beaucoup de cet appartement, c’est qu’il est très silencieux
Je suis heureuse de mon choix et je pense que dans un cadre aussi merveilleux, étudier est un véritable plaisir

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